Freedom, Legality And Rights in Europe : Réseau européen contre le crime organisé transnational
"L'Union européenne devrait favoriser... l'utilisation des patrimoines criminels confisqués au bénéfice de la communauté" cit. Commission européenne contre le crime organisé http://www.europarl.europa.eu/committees/fr/crim/home.html
L'homme dont le corps entièrement calciné dans une voiture brûlée, tué
d'au moins deux balles, avait été découvert dans la nuit de mercredi à
jeudi près de Marseille (Bouches-d-Rhône), était âgé de 24 ans. Il était
connu notamment pour vol et violence. Ce sont les analyses ADN qui ont permis de l'identifier.
Ce sixième règlement de comptes dans la région depuis le début de
l'année s'est produit à Septèmes-les-Vallons (Bouches-du-Rhône), commune
limitrophe des quartiers nord de Marseille. (cf. FLARE network France: Règlements de comptes à Marseille : des ... ) Le mode opératoire du «barbecue» — un homicide par balle suivi de l'incendie
de la victime dans un véhicule — a été utilisé à plusieurs reprises
depuis deux ans pour régler des conflits liés a priori au trafic de
drogue. Ce mode opératoire utilisé par le ou les tueurs, dans le but de
ne laisser aucune trace derrière eux, ralentit l'identification et
complique les investigations.
Peppino Impastato est mort il y a 35 ans pour s'être opposé à la mafia avec l'arme de la parole et de l'action sociale. Nous commémorerons sa mémoire avec son frère Giovanni, Maria Chia Prodi de Libera France
Un appel est aussi lancé pour que la maison dans laquelle il fut assassiné devient un lieu de mémoire
20h : Apéritif anti-impunité avec le vin Cento passi de la coopérative Placido Rizzotto
21h : projection de "Munnizza", un court métrage de 18 minutes en italien sous-titré en français
21h 30 : débat avec Giovanni Impastato entouré de Maria Chiara Prodi de Libera France et Fabrice Rizzoli auteur du Petit dictionnaire énervé de la mafia
Peppino Impastato, animateur de radio libre aurait dit :
"financez la venue du cinéma antimafia en France"
avant le 21 mai 2013
Pour venir à Paris mais aussi à Marseille et à Duisbourg, Cinemovel a besoin de 5 000 euros. Vous pouvez contribuer à l'aide de la plateforme KissKissBankBank.
En échange d'un service :
- 5 euros et votre nom sera cité sur le site internet
- 15 euros : la carte postale
- 25 euros l'affiche
- 35 euros : le DVD de la campagne...
Vous avez jusqu'au 21 mai.
Après cette date, si Cinemovel n'a pas récolté 5 000 euros, l'argent sera rendu aux contributeurs.Cliquez : Cinéma antimafia
Un homme a été blessé par balle ce lundi après-midi dans le quartier
de la gare de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), classé en Zone de
sécurité prioritaire (ZSP).
Il était aux environs de 17h, ce lundi, en fin d’après-midi,
quand cet homme circulant à bord d’une voiture a été la cible de tireurs
se trouvant également dans un véhicule, dans le quartier de gare de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).
Les tireurs présumés ont réussi à prendre la fuite. La victime a été évacuée par les secours, dans un état grave, vers un hôpital du secteur. Source...
L'ancien ministre de l'Intérieur est soupçonné d'avoir
"privatisé" une toile du peintre James Houra, offerte par le président
ivoirien Alassane Ouattara en novembre 2011. Une pratique pourtant
interdite par une circulaire signée de la main de François Fillon.
Claude Guéant et ses tableaux: le retour. Dans un article du Monde consacré à son cabinet "Guéant avocats", en date du 7 mai, on aperçoit un tableau accroché au mur, qu'on apprend avoir été offertpar Alassane Ouattara
en novembre 2011, alors que Claude Guéant était ministre de
l'Intérieur. Tableau qu'il aurait conservé après avoir quitté ses
fonctions, une pratique officiellement interdite dès le début du
quinquennat de Sarkozy par François Fillon. (c.f:Guéant réfute tout blanchiment d'argent )
Le quotidien ivoirien Le Nouveau Courrier
rappelle, dans un article du 10 mai qui révèle la nouvelle affaire, que
Claude Guéant avait offert 34 voitures de police à l'Etat ivoirien et
été fait commandeur de l'ordre du mérite ivoirien lors d'une visite
officielle. Et s'était vu offrir ce tableau de James Houra par le président ivoirien, symbole de leur amitié.
Claude Guéant a quitté ses fonctions, pas son tableau
La polémique ne vient ni de la forme ni de la valeur de ce cadeau. Une circulaire du 18 mai 2007,
signée par François Fillon en personne, stipule que "les cadeaux
offerts aux membres du Gouvernement (...) dans le cadre de l'exercice
des fonctions gouvernementales, notamment à l'occasion des visites
effectuées à l'étranger ou de la réception en France de personnalités
étrangères, sont, pour leurs auteurs, la manifestation de la volonté
d'honorer la France. C'est donc à l'Etat qu'ils s'adressent, au-delà de la personne du récipiendaire (...) Il est par conséquent normal qu'ils n'entrent pas dans le patrimoine personnel du ministre ou de sa famille". Lire la suite...
L'argent
de cette vente, doit être confisqués et redistribués à la société
civile pour permettre la construction de centres culturel, d'écoles de
la seconde chance, la création de coopératives à des fins sociales ou de
foyers pour migrants!
Pour une surprise, c'est une surprise. Un couple de Toulousains, de
retour d'un séjour touristique en Equateur, a eu cette surprise de
découvrir dimanche plus de 20 kilos de cocaïne dans une de ses valises. ( c.f:700 kg de cocaïne retrouvés dans son Falcon, Afflelou réagit)
Selon des sources proches du dossier, le couple de sexagénaires a
récupéré dimanche sa valise à l'aéroport Toulouse-Blagnac, bagage qu'ils
n'avaient pas trouvé à leur arrivée, la veille. C'est en rentrant à son domicile et en l'ouvrant que le couple a
découvert la drogue. Des paquets de poudre blanche en lieu et place de
leurs effets personnels. Etonnés, les sexagénaires ont immédiatement
alerté la police. Le service régional de police judiciaire (SRPJ) de Toulouse a été chargé de remonter la piste de la marchandise. Source...
Un adolescent de 17 ans et demi a été tué, criblé
d'une vingtaine de balles, jeudi soir dans les quartiers nord de
Marseille. Depuis le début de l'année, six personnes sont mortes au
cours de cinq règlements de comptes dans la ville.
Nouveau règlement de comptes à Marseille: jeudi soir, un adolescent de 17 ans et demi a été tué, criblé d'une vingtaine de balles, dans les quartiers nord de Marseille, portant à cinq le nombre de règlements de comptes et à six le nombre de morts depuis le début de l'année dans la ville. (cf. FLARE network France: Règlements de comptes à Marseille : des ... )
D'après
les premiers éléments, l'adolescent, prénommé Iskander, circulait seul
dans une voiture, sur le boulevard Simon Bolivar dans le quartier
Saint-Joseph (15e arrondissement de Marseille), quand deux hommes sur un
deux-roues se sont portés à sa hauteur. L'un d'entre eux a ouvert le
feu sur le conducteur, qui a été atteint au buste et à la tête
notamment. L'arme utilisée serait un pistolet mitrailleur de calibre 9
mm, selon une source policière.
23 impacts de balles
L'homme,
qui était seul à bord de son véhicule, a été atteint par 23 impacts de
balles, mais n'est pas mort immédiatement, selon les marins-pompiers de
Marseille, qui l'ont pris en charge. Le tireur a vidé le chargeur sur la
victime, ce qui démontre une certaine maîtrise du tireur, a souligné
une source proche de l'enquête. (c.f: FLARE network France: Soirée main basse sur Marseille... et la ... )
La victime, originaire de la cité
Micocouliers, un cité sensible du 14e arrondissement de la ville, était
connue des services de police pour de petites affaires de stupéfiants,
a-t-on appris de sources proches de l'enquête, ainsi que pour des délits
de conduites sans permis. La brigade criminelle de la police judiciaire
a été saisie de l'enquête. En savoir plus...
A quand une loi Antimafia, en France? Une loi qui permettrait la confiscation et la redistribution des biens mafieux à la
société civile pour devenir un centre culturel, une école de la seconde
chance ou un foyer pour migrants!
Nicolas Giannakopoulos de l'observatoire de la criminalité organisé en Suisse (cf. Colloque légal/illégal) :
A l'heure de
cette nouvelle année, je vais me permettre un petit blog touffu. L'idée
n'est pas de peser lourd sur une politique ou un autre (principalement
en matière criminelle) mais, pourquoi pas, de jeter les bases d'un petit
chantier fort utile concernant la lutte antimafia en Suisse qui,
d'après les récents articles de presse relayant les actions du MPC,
semble reprendre du poil de la bête (on verra si le TPF suivra...mais ca
c'est une autre histoire).
Je voudrait parler ici de la stratégie de confiscation des biens
appartenant à des clans ou personnes mafieuses et de leur réutilisation à
but social ou commun. Le concept est le suivant: une fois les membres
d'un clan condamné, les biens saisis, que ce soit en liquide, en titres,
en parts, en biens immobiliers ou mobiliers, en bijoux etc., au lieu
d'être revendus par l'Etat ou appropriés directement par ce dernier,
sont alloués à une agence qui s'occupe de leur redistribution pour le
bien de la collectivité publique. Le message est fort et la stratégie
implacable. En effet, tel un parasite sanguinaire, les clans mafieux
s'approprient indument des avoirs par des actions licites ou illicites
(le second servant de base au premier) en ponctionnant les collectivités
dans lesquelles ils vivent comme les poux sucent le sang de leur hôte.
Mais une fois le poux mis hors d'état de nuire, que faire avec tout ce
sang, richesses volées à la communauté qui l'a si longtemps abrité et
nourri, parfois protégé par peur de terribles représailles ? Et bien ces
richesses sont rendues à cette communauté. Il s'agit d'une extension
intelligente de la saisie des avoirs mafieux, de la stratégie de "taper
où ça fait mal", c'est à dire l'argent, les avoirs, le pouvoir, leur
pouvoir.
Cette stratégie est intelligente à plusieurs titres: d'abord
économiquement, puisqu'un clan mafieu privé de ses avoirs perds
largement de son pouvoir et de ses bases de contrôle (généralement des
biens immobiliers). Il est idiot de mettre des mafieux en prison en
laissant leurs richesses mal acquises à disposition de leurs remplaçants
familiaux. Ce ne serait qu'un acte judiciaire manqué, un travail fait à
moitié, et d'ailleurs bien inutile (sauf à dépenser de l'argent
publique pour faire fonctionner des tribunaux) ou à risquer inutilement
la vie de policiers sur le terrain. Lire la suite...
180 kg de cannabis saisis en juillet 2012, un
trafiquant arrêté en décembre 2012 et 416 kg pris le 15 avril dernier :
c’est le résultat d’un minutieux travail d’enquête de la PJ de Mulhouse. (cf. FLARE network France: Marseille : démantèlement d'un réseau... )
Mardi 17
juillet 2012, 22 h. Les habitants de la rue de Montagne, dans le
quartier du Rebberg de Mulhouse, entendent un important vacarme et des
tirs. Beaucoup se précipitent à leur fenêtre. Dehors, à hauteur du n°
10, ils voient de nombreux hommes cagoulés. Deux individus sont
maintenus au sol, alors qu’une voiture de police se lance à la poursuite
d’une Opel Insigna Break qui vient de forcer un barrage, après avoir
pratiquement renversé un policier. Ce véhicule fonce vers le zoo et le
pilote s’évapore dans la nature. Dans le coffre, les policiers trouvent
180 kg de cannabis.
Depuis ce soir de
juillet, les enquêteurs de la brigade des stupéfiants de la PJ de
Mulhouse ont cherché à remonter un important réseau de trafic de résine
de cannabis. Un réseau tenu par un individu, qui se trouvait être le
pilote de l’Opel Insigna. Ce Mulhousien, âgé de 32 ans, a d’abord été
localisé du côté de Paris. Mais il revenait de temps en temps à Mulhouse
pour maintenir son trafic. Et le 21 décembre dernier, vers 22 h, des
hommes de la PJ de Mulhouse et de la Brigade de recherche et
d’intervention de la Direction interrégionale de la PJ de Strasbourg
l’interpellaient à la sortie d’un TGV à Colmar.
Dans sa valise,
les policiers découvraient 15 kg de résine de cannabis et 1 kg de
cocaïne. Après son interpellation, il avait été mis en examen pour
trafic de stupéfiants en bande organisée, puis placé en détention
provisoire tout comme les deux premiers hommes arrêtés en juillet. Lire la suite...
Les biens des trafiquants doivent être confisqués et redistribués à la société civile pour devenir un centre culturel, une école de la seconde chance ou un foyer pour migrants!
Claude Guéant, ex-ministre de l'Intérieur, très proche et fidèle collaborateur de Nicolas Sarkozy, est
dans la tourmente. Après avoir reçu la visite à son domicile
d'enquêteurs venus perquisitionner à deux reprises, pour l'affaire de
l'arbitrage Tapie-Crédit lyonnais, et aussi d'éventuels financements par Kadhafi de la campagne 2007 de Nicolas Sarkozy, il doit maintenant s'expliquer sur la provenance de 500 000 euros versés sur son compte à l'étranger (cf. FLARE network France: Débat un monde en face de l'argent sale ... ). Car, après ces perquisitions, les juges s'interrogent, comme le
révèle le Canard enchaîné de mardi, sur la découverte de ce versement,
lié ou non au financement de la campagne de 2007. Autre point
d'interrogation pour eux: la découverte de sommes importantes en liquide
sur des factures, qu'il explique avoir reçues sous forme de primes
quand il était au cabinet.
Malmené dans ces affaires, Claude Guéant a réagi dès lundi soir. Pour
les 500.000 euros, il maintient qu'ils proviennent de la revente, en
2008, de deux tableaux et qu'il est prêt à donner toutes les preuves aux
juges. Il a redit que « cet argent n'a strictement rien à voir avec un financement libyen.
Je répète que je n'ai jamais vu trace de financement libyen, soit vers
une campagne électorale, soit vers quiconque en France et je n'en ai
même jamais entendu parler. Cet argent tient d'une transaction banale
d'œuvre d'art. C'est juste le produit de cette vente. J'ai vendu ces
tableaux à un avocat étranger. J'ai tous les justificatifs. Tout cela
est une affaire privée et banale».
En savoir plus...
L'argent de cette vente, doit être confisqués et redistribués à la société civile pour permettre la construction de centres culturel, d'écoles de la seconde chance, la création de coopératives à des fins sociales ou de foyers pour migrants!